Tout au long de ces dernières années, les libertés font partie d’une transmission de doctrines anciennes en iran. Dans une époque de l’histoire, durant le période de la dynastie des Achéménides, on remarque la présence d’une tolérance de quantité en ce qui concerne la religion. Mais pendant le 20e siècle, ce pays subit souvent des changements à la fois politiques et sociaux, qui s’accompagnent de nombreux bouleversements dans la mise en pratique de principe de tous les droits de l’homme. Explications !

La position des autorités de l’Islam

Lors de la conférence qui a eu lieu le 27 avril 2005, l’Ali Khamenei, le plus haut responsable à la fois religieux et politique en république islamique dénommé « Guide suprême » affirme que les droits de l’homme font également partie d’un instrument servant à attaquer l’islam. Auparavant, tout au long de sa conférence d’ouverture du cinquième discours de la pensée Iranienne en 1987, le guide suprême avait parlé, affirmant s’exprimer au nom du texte sacré de l’islam (coran), le primat de la loi canonique de l’Islam sur les droits humains et le mépris de ceux-ci, comme une invention occidentale qui ne considère pas le Coran comme principe des droits humains. Il avait déclaré son mépris des droits humains comme contexte dans les déclarations universelles. L’égalité des sexes, les droits à la liberté religieuse, de croyance, de pensée et d’expression, arguant que le livre sacré des Musulmans comprendrait tous les droits subjectifs essentiels à partir de XIVe siècles. Cela s’explique par le fait que la liberté d’expression est restreinte conformément au coran, et les droits des femmes sont publiés par ce dernier. Pour plus d’informations, cliquez sur www.maryam-rajavi.com

La limitation des libertés et la domination d’innombrables catégories sociales

Le cas des Droits de l’Homme a été considéré comme critique en Iran. Les principales libertés sont limitées après la révolution iranienne. Beaucoup de facteurs, dont certains nouveaux, déclare la violation par le régime iranien du droit des employés, de la liberté en iran d’exprimer des doctrines politiques et des droits civils. Le gouvernement de Téhéran a été condamné par une variété de résolutions de la commission et de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU). A partir de l’année 1979, l’Etat Islamique a exécuté cent vingt milles militants au minimum, selon le Conseil National de la Résistance Islamique. Trente milles parmi eux ont été abattus en quelques mois de l’année 1988 fondé sur l’Avis d’un religieux musulman sunnite faisant partie d’un interprète de la loi islamique qui dénonce leurs actions perturbatrices et pilotées depuis l’extérieur.  

Vérification de l’information, limitations de la liberté de presse 

Un rapport d’association à but d’intérêt public, non lucratif en France signale la limitation durable de la liberté de la presse et condamne le recours contre la condamnation du peuple iranien. A vrai dire, l’Iran fait partie d’une parmi les 10 régions au monde les plus inhibiteurs du point de vue de la liberté de la presse. Environ 100 publications et journaux ont été fermés par le gouvernement à partir de mois d’avril 2000. Il existe à l’heure actuelle, 10 journalistes se trouvent emprisonnés. L’organisation non gouvernementale internationale pense que l’Iran est l’immense prison du Proche-Orient notamment pour les professionnels de l’information. Ces derniers confinés en prison sont fréquemment humiliés et persécutés à l’exemple d’une journaliste et photographe irano-canadienne appelée  « Zahra Kazemi » qui est morte tout au long de sa détention. Le canada a coupé les liens diplomatiques avec la République Islamique d’Iran après ce décès.   

Dans son rapport déclaré à propos de la XVIe Journée mondiale de la presse ayant eu lieu le 5 mai 2006, l’ONG signale une trentaine de prédateurs de la liberté des Médias, parmi lesquels les dirigeants du groupe armé ou d’innombrables politiques. Cette organisation non gouvernementale internationale classifie Mahmoud Ahmadinejad, président de la République Islamique d’Iran (2005-2013) entre les prédateurs de liberté : Qu’ils soient leader d’une organisation criminelle, président, chef de guérilla, ministre, guide suprême ou roi, ces prédateurs de la liberté des médias ont la possibilité de martyriser, enlever pour en tirer une rançon, faire démolir et quelquefois de faire tuer des journalistes.