Décider de souscrire une assurance invalidité professionnelle est un investissement judicieux, en particulier pour les jeunes professionnels, et les experts le recommandent désormais comme norme d’assurance. Cela est d’autant plus vrai que la protection juridique assortie d’indemnités accordées aux jeunes salariés est aujourd’hui très faible, de sorte qu’un jeune salarié peut difficilement assurer son existence par des prestations de sécurité sociale de l’État s’il souffre d’une incapacité professionnelle.

L’entrée précoce a du sens

Dans ce cas, l’assurance invalidité professionnelle est déjà utile pour les élèves, les étudiants ou les stagiaires, car elle est également associée à des primes mensuelles peu élevées à un jeune âge d’entrée. Si une profession est reprise plus tard ou si le secteur professionnel est modifié, de nombreuses polices n’exigent même pas une nouvelle classification par l’assureur.

Trouver la bonne hauteur de fusible

Toute personne n’ayant pas encore acquis d’expérience dans le domaine de l’assurance invalidité professionnelle réfléchira attentivement au niveau de couverture qu’elle devrait choisir ici. De nombreux experts conseillent de ne jamais descendre en dessous de 80 à 100 % du dernier salaire net, car c’est la seule façon de maintenir le niveau de vie actuel.

Bien entendu, le niveau de couverture choisi se reflète également dans la prime mensuelle à payer, de sorte que chaque assuré potentiel doit vérifier soigneusement comment souscrire la meilleure couverture à des conditions individuellement favorables.

L’invalidité professionnelle 

Toute personne qui, après une maladie ou une incapacité permanente, n’est plus en mesure d’exercer comme d’habitude sa profession apprise ou exercée en dernier lieu, souhaite naturellement pouvoir compter sur les prestations couvertes par un contrat d’incapacité professionnelle. En cas d’invalidité professionnelle pure, l’assureur peut cependant toujours se référer à d’autres professions, sauf s’il existe une invalidité globale qui exclut complètement l’assuré du marché du travail. Il reste ici à examiner à l’avance jusqu’où la protection de sa propre main-d’œuvre doit aller et laquelle des deux variantes tarifaires est le bon choix pour l’individu.

En principe, cependant, chaque salarié devrait aujourd’hui au moins opter pour une protection contre l’incapacité professionnelle, la pertinence pour les indépendants et les free-lances étant généralement encore plus importante sur le plan existentiel que pour un salarié classique.

Assurance invalidité professionnelle : prestations

Comme dans d’autres branches d’assurance, les prestations offertes jouent un rôle important lors de la souscription d’une assurance invalidité professionnelle. Après tout, chaque assuré veut être sûr de recevoir la meilleure gamme de prestations possible pour ses primes mensuelles et de pouvoir compter sur une pension d’invalidité professionnelle mensuelle élevée en cas de sinistre.

Les prestations offertes varient considérablement d’une société à l’autre, et ce n’est pas seulement le niveau des prestations qui doit être pris en compte. Même lorsqu’un sinistre survient, il peut être réglé différemment selon le contrat d’incapacité professionnelle et doit être vérifié par chaque assuré avant la signature du contrat si possible.

Influencer le niveau des prestations par le biais du paiement des cotisations

En principe, il n’y a pas de limite supérieure aux prestations financières qui peuvent être garanties par un contrat d’incapacité professionnelle. Dans la plupart des cas, les experts recommandent une couverture d’incapacité professionnelle qui correspond approximativement au dernier revenu net, mais cette couverture peut bien sûr être rendue plus performante si vous le souhaitez.

Il convient de reconsidérer la question, d’autant plus qu’en cas d’incapacité professionnelle, les frais de visites chez le médecin ou de médicaments qui ne jouent pas encore de rôle dans la vie quotidienne d’une personne en bonne santé doivent également être payés. En principe, il est donc conseillé de s’entendre d’abord sur un niveau de prestations souhaité, puis, dans un deuxième temps, de voir comment l’assureur peut l’obtenir avec des primes aussi basses que possible.

BU : des prestations même sans invalidité

De nombreux assurés choisissent aujourd’hui de souscrire une assurance invalidité au lieu d’une assurance invalidité professionnelle. Dans le cas d’une telle police, l’assureur ne fournit des prestations que si l’assuré n’est plus disponible sur le marché du travail, mais cette protection offre les mêmes prestations souhaitées à des conditions nettement moins chères.

Pour pouvoir prétendre à des prestations, il convient d’examiner la volonté de travailler dans une autre profession en plus de la profession apprise ou exercée en dernier lieu. Toutefois, dans le secteur des assurances d’aujourd’hui, il est courant que les assurés optent pour une couverture d’invalidité professionnelle pure et souhaitent donc recevoir des prestations de leur compagnie d’assurance même s’ils ne peuvent plus poursuivre leur vie professionnelle quotidienne de la manière habituelle.