Bien qu’il soit difficile de se débarrasser d’une cystite récurrente, elle peut agir à plusieurs niveaux. On dit que la cystite récidive plus de 3 fois par an. C’est une affection de femme, ni sérieuse ni menaçante, mais, comme c’est embarrassant! Il n’y a pas de solution absolue à ce problème, et il est prétentieux de prétendre qu’il peut être annulé. Mais, au moins, pouvons-nous améliorer, atténuer et parfois même éradiquer ces infections. L’origine de ces infections récurrentes n’est pas entièrement comprise et les phénomènes immunitaires impliqués sont mal connus.

Symptômes d’une infection urinaire

Le symptôme d’une infection des voies urinaires est le besoin constant d’uriner en très petite quantité. La miction s’accompagne d’une sensation de brûlure. L’urine peut être trouble et malodorante. La cystite peut parfois s’accompagner d’une fièvre légère, inférieure à 38°C, et d’un malaise. Dans la plupart des cas, la cystite n’entraîne pas de complications. Cependant, l’infection va augmenter et atteindre les reins. La fièvre doit inciter à la vigilance. Initialement, il y a une sensation diffuse dans la région de la vessie. Le premier signe d’une infection des voies urinaires est le désir d’uriner plus fréquemment lorsque la vessie est presque vide. Il y a aussi des douleurs abdominales fréquentes, des mictions brûlantes et parfois des urines troubles et une odeur désagréable. Pour avoir plus d’informations, visitez ce site spécialisé

Prendre des antibiotiques pour le traitement

Si la récidive persiste en respectant ces règles d’hygiène, un traitement antibiotique peut être utilisé. Il s’agit d’un traitement à très faible dose (sous-inhibiteur) et de longue durée (six à douze mois). Les molécules les plus couramment utilisées sont la Cotrimoxazole et le nitrofurantoïne. Compte tenu de la fréquence des rechutes et du mode de vie de chacun, plusieurs options d’utilisation sont possibles: lorsque la cystite survient après un rapport sexuel, une prophylaxie antibiotique après un rapport sexuel est idéale. Les pilules antibiotiques avec chaque rapport peuvent être bien évitées. Par rapport à l’antibioprophylaxie continue, l’avantage de ce traitement réside dans la réduction de la dose et du coût des antibiotiques. L’antibioprophylaxie se poursuit: prendre une gélule tous les soirs avant d’aller au lit pendant au moins six mois pour réduire, et le taux de récidive est de 80%. C’est donc un traitement très efficace. Malheureusement, il provoque souvent des effets secondaires tels que des nausées, des éruptions cutanées, des candidoses buccales ou vaginales, et surtout, il favorise l’émergence de bactéries résistantes. Automédication : Cette option est attractive, adaptée aux patients éduqués et a une faible fréquence de récidive. Il comprend la prescription à la patiente, une fois les premiers symptômes apparus, elle l’utilisera immédiatement. Ce type de traitement est habituellement très efficace et des infections surviennent rarement pendant le traitement. En revanche, lorsque la prévention s’arrête, les rechutes sont fréquentes. 

Une femme sur deux est touchée par une infection urinaire

150 millions de personnes sont touchées chaque année par des infection urinaire à répétition. Celles-ci sont plus fréquentes surtout chez les femmes: plus d’une personne sur deux en fera l’expérience une fois dans sa vie. Ces infections constituent un problème majeur de santé publique, d’autant plus qu’un traitement antibiotique est souvent nécessaire, ce qui favorise l’émergence de résistances aux antibiotiques. L’infection urinaire à répétition survient lorsque la zone urogénitale est contaminée par des bactéries du microbiote intestinal. Ainsi, 80% des infections sont liées à Escherichia coli (E.coli). Les scientifiques s’intéressent particulièrement aux facteurs de virulence de ces bactéries, c’est-à-dire à détruire les tissus de l’hôte ou leur capacité à infecter. Ils ont déjà montré que dans certaines conditions, Escherichia coli dans l’intestin peut produire une toxine, la colicine, qui est associée à un risque accru de cancer colorectal. Dans cette nouvelle étude, l’équipe a analysé les échantillons d’urine de 223 adultes atteints d’infection urinaire à répétition associée à la présence d’E. coli. qui est prise en charge en urgence au CHU de Toulouse.

Traitement des infections urinaires à risque de complications

Bien que des antibiotiques soient généralement prescrits en cas de cystite, il existe des moyens naturels de prévenir le infection urinaire traitement. Parmi les principaux produits, on retrouve: Le jus de canneberge: réputé pour ses propriétés antibactériennes, grâce aux proanthocyanidines, qui ont un effet très particulier sur les bactéries du système urinaire; Cranberry (ou canneberge). Le fruit de la canneberge (Vaccinium macrocarpon) renferme une substance spéciale, la proanthocyanidine de type A (ou PAC A), qui a la propriété d’empêcher certaines bactéries d’adhérer à la paroi de la vessie. Par conséquent, il est utilisé avec succès pour prévenir la cystite récurrente. On le trouve sous différentes formes (sirop, comprimés, sachets…) dans les pharmacies et les grandes surfaces. Mais attention, vous devez prendre 36 mg de PAC de type A toutes les 24 heures. Tisane hydratante : aide à « rincer » l’urètre excréteur et empêche la fixation de bactéries pathogènes; traitement probiotiques: une fois ingérés, ils vont soutenir l’immunité de toutes les muqueuses, y compris la muqueuse urogénitale. Ils peuvent également restaurer la flore colique détruite par les antibiotiques. On pense aussi à la myrtille, à l’huile de massage bas ventre, aux fleurs de Bach chicorée et houx, à l’homéopathie.